Des hommes, des poils et des aisselles…

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Vous vous souvenez que les gagnants du dernier concours (quel est cet animal?) avait la possibilité de choisir le thème du prochain article.

JEF a donc eu l’excellente idée de ce thème « hommes, poils et aisselles »… Je préfère ne pas connaître les raisons qui ont pu l’amener à vouloir de la bibliographie sur ce sujet…  Mais quoiqu’il en soit je m’exécute avec ce tout nouvel article pondu de ce matin.

Ce billet va surtout concerner l’épilation de ces messieurs, sous les aisselles mais aussi ailleurs (désolé Jef, une fois le doigt pointé sous les aisselles, je ne pouvais pas laisser le reste de coté comme ça)

Les hommes et l’épilation, un nouveau modèle sociétalement imposé ?

IL y a quelque temps on parlait des ravages des mannequins archi maigres sur la perception de « l’idéal » pour les adolescentes et des conséquences inhérentes à cette hypermédiatisation de la maigreur comme « norme » (anorexie mentale, dysmorphophobie, dépression).

Demain on parlera des ravages des mannequins masculins imberbes sur la perception de l’idéal pour les jeunes hommes et des conséquences inhérentes à cette hypermédiatisation de l’imberb-attitude comme « norme » (féminisation, perte d’identité sexuelle, poilophobie, boutons, infections locales, septicémies…).

Parallèlement on croise de plus en plus de mouvements inverses avec l’apparition de ces nouveaux « hommes des cavernes », qui se choisissent poilus, barbus, cheveux longs et qui l’assument…

Encore une fois, la faute à la société, qui fait pression et qui impose un drôle de schéma : les messages qu’on fait passer derrière l’épilation ? « L’épilation vous rend désirable, conserve votre virilité, montre que vous êtes propres et que vous prenez soin de vous ».

Il y a une quinzaine d’années, seuls les cyclistes s’épilaient pour des raisons d’hygiènes (en cas de chute, + facile à désinfecter… et peut être une croyance populaire d’aérodynamisme ?). Et les chippendales. Et puis de fil en aiguilles, les mannequins se sont retrouvés dénudés dénués de leurs poils d’aisselles, de leurs poils de torse… Le poil ne faisait plus figure de virilité mais devenait gênant. Les années passent et voilà qu’il est devenu normal de s’épiler les aisselles et le torse, mais également les sourcils et la pubitouffe… Seuls les membres (bras et jambes :p) sont encore épargnés.

Le rôle des femmes dans ce changement des mœurs

Les femmes s’épilent (et en souffrent !) depuis des décennies… Vous connaissez la chanson, les femmes doivent être nickelles, tickets de métro sur la pubitouffe, les jambes lisses, les aisselles aussi… Bref, ressembler à des gamines de 12 ans.

Aussi, il serait facile de soupçonner les femmes d’être complice de cette pression sociétale, genre « il y a pas de raison pour vivre des séances de tortures à la cire/épilateur sans que ces messieurs n’y ait droit aussi »

Mais nan, la femme a une nature à être aimante et bienveillante avec les hommes (Freud dirait qu’elles voudraient tellement avoir un phallus que ça les a rendu toutes adorables avec la gent masculine… mais on s’égare). Hormis quelques mouvements indépendants, peu d’entre elles veulent exiger la souffrance aux hommes en retour de ce qu’elles doivent supporter.

En interrogeant les femmes autour de moi, genre « que pensez-vous des poils ? », j’ai eu plusieurs réponses (en fait assez peu, le poil c’est taboo, en parler ça fait peur, les femmes souhaitent rester anonymes sur ce sujet)

– Les poils c’est doux

– Les poils ça pue

– Les poils ça gâche le paysage

– Les poils ça génère de la plus-value

En creusant un peu le sujet, il semblerait que les poils sur le torse semblent valorisés alors que les poils sous les aisselles sont associés à une hygiène douteuse / un sens de l’esthétique bafoué / une odeur putride. Il est quand même important de spécifier que certaines ont utilisés des deals du genre « ok pour laisser tes poils de testiboules mais tu vires ceux sous les bras » et « ok si tu veux te faire la boule à Z mais tu vires ceux sous les bras »

Quant à la pubitouffe, elle laisserait indifférente. Ces messieurs peuvent donc se rassurer, pas encore de ticket de métro pour vous (c’te chance !).

Ce que j’en pense, moi personnellement de chez juste moi ?

Les poils sont un sujet sensible pour moi … Si, si… ca me renvoie vers tout un tas de questionnements existentiels qui touche le rapport au corps, le rapport aux autres, la liberté, le poids de la société et touça et touça.

Perso, je passe mon temps à dire à mon chérid’amour que les poils sur le torse, ça pique quand ça repousse et que je n’aime pas me blottir contre un hérisson. Mais vu son boulot (prof de fitness), il n’a pas vraiment le choix… « Les poils dans ce milieu, c’est supra mal vue, ça pue et compagnie ».  Dommaaage !

J’aimerai dire à tous mes amies les hommes poilus (donc ayant dépassé l’adolescence) sur le torse, les aisselles, le dos et tout et tout, de se poser LA bonne question avant de saisir votre tondeuse, votre téléphone (pour appeler l’esthéticienne), votre épilateur.

Cette question est toute simple, et on devrait tous se la poser pour toutes les questions qui touchent à notre intégrité physique (régimes, épilation, arrêter de fumer, port du soutien gorge, de la culotte en dentelle qui gratte…) :

POUR QUI LE FAITES VOUS ?

Et en fonction de la réponse, adaptez votre attitude :

– SI c’est pour le travail, OK. Mais est-ce complètement nécessaire ? Pas d’alternative possible ?

– Si c’est pour votre chérie d’amour… Tout dépend comment c’est demandé… Si c’est une exigence de sa part, posez-vous la question de la nature de votre relation… Si c’est pour lui faire plaisir car vous sentez qu’elle préfèrerait, dans ce cas ça relève plus de votre choix, donc voir 6ème position.

– Si c’est pour votre chéri d’amour… Même réponse que précédemment

– Si c’est pour votre Maman… Arrêtez tout de suite et appeler le numéro d’urgence du service de psychiatrie de votre ville

– SI c’est pour le regard des autres… Il va falloir travailler à vous assumer tel que vous avez envie d’être… En commençant à laisser pousser vos poils préférés J

– Si c’est pour vous… OK. MAIS…. Est-ce vraiment vous où subissez-vous le conditionnement de la société qui vous fait croire que vous vous faites du bien en arrachant tous vos poils ?

Maintenant, vu qu’il est facile d’être anonyme en répondant sur le blog, vous pouvez si vous le souhaitez me laisser un commentaire en précisant si vous êtes un homme ou une femme, si vous vous épilez et où / si vous demandez à votre homme de s’épiler, ce que les poils représentent pour vous…. Ca pourrait me permettre de développer un peu le sujet pour vous refaire un article super palpitant sur ce sujet d’actualité !

Sur ce, bonne semaine à vous !!!

PS : et si on créait une semaine « anti-épilation » ? Où tout le monde assume d’être tout poilu et tout ?

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12 réflexions sur “Des hommes, des poils et des aisselles…

  1. Ta soeurette dit :

    Ah ah, Pubitouffe et Testiboules, j’ai pas pu m’empêcher de rire. J’adore…

    Ici c’est a peu près partout (sauf le visage, parce qu’allergique aux cires, donc si c’est pour me retrouver avec des points blancs sur la tronche jusqu’à la repousse…). Par contre Chéri sait (et tu sais que je t’aime zhom-qui-lira-cet-article), que quand j’ai la flemme, ça me dérange pas de laisser quelques temps mdr

    • Sandra dit :

      Donc tu seras partante pour la semaine anti-épilation? yeahh!
      Par contre, tu omets de préciser quelque chose? ton zhom-qui-lira-cet-article, il en est où de l’épilation lui? Bon, ok, on a un souci c’est l’anonymat, mais promis je ne répèterai pas!
      Bisoux miss!

  2. Co dit :

    Cool ce sujet ! Je suis une femme, avant je me prenais la tête avec mes poils, mais ça c’était avant… quand j’étais citadine. L’arrivée en Haute Savoie et mon voisinage avec le bétail et autres bêtes sauvages m’a réconcilié avec ce problème, qui finalement n’en est pas un. Je considère que je suis aussi un « animal » lol
    Non, sérieusement, sans ressembler à un ours, j’ai horreur de ces diktats minceur, bronzage, épilation parfaite etc. Alors, j’ai cessé de me l’imposer quand j’ai pas envie. La semaine sans épilation je la fais quand tu veux :-)
    Quand à Zhom qui est super poilu, il avait tenté l’expérience de l’épilation du torse au laser, au final il y a laissé 800 euros, a souffert comme un dingue sur certaines zones et n’a jamais recommencé ! L’avantage c’est qu’il n’a jamais froid !
    Bisouuuu

    • Sandra dit :

      Ahhhh, c’est bien de fuir les diktats quels qu’ils soient! Libérons nous de ces conneries de pressions débiles et inutiles, si ce n’est démontrer que les humains sont un peu trop superficiels et tournés vers l’apparence (alors que je souhaite penser que les hommes ne sont pas ainsi!).
      Roooo, le dossier sur son chéri, le pauvre! Il a perdu des sous, a souffert et finalement ça lui sert de toison magnifique durant les mois d’hiver…. rien que pour ça ça vaut le coup de les garder, les torsipoils!

      • Co dit :

        Tu ne lui diras pas à mon chéri hein ! lol, la balance que je suis…
        Au moins quand il fait -15 degrés, je ne me blottis pas contre un hérisson, mais contre un douce bouillotte ! :-)

        • Sandra dit :

          Nan promis, je ne dirai rien 😛
          Et j’avoue, je t’envie avec ta bouillote! Pffffft, faudrait qu’ils en parlent entre eux, nos hommes, nan?

  3. BG dit :

    Encore une nouvelle fois, juste un mot : « poilant » !
    J’ai bien aimé la pubitouffe, les testiboules le et la réflexion « pour qui [ou pourquoi] le faîte vous ? » qui est certainement la clé de voûte du thème 😉

    Pour ma part, je laisse faire, en dehors du rasage de base, ça s’arrête là…
    Mais après en y réfléchissant bien, j’ai traversé certaines périodes de générosité :
    Autour de mes 20 ans, une amie souhaitait m’épiler, j’ai ainsi eu droit :
    – aux aisselles : par contre je me souviens encore de la repousse, c’est trop zarbi, on a l’impression d’avoir 2 Spontex au verso sous chaque bras, comme c’est désagréable !
    – aux pieds : aïe aïe aïe, surtout les orteils, c’est terrible on croirait pas comme ça ! Par contre, je me suis fait capter par une autre amie alors que je me baladais en espadrilles, j’ai dû me justifier…lol.
    Dans ce cas-ci, on peut dire que je l’ai fait « pour une autre » mais aussi également « pour moi » pour lui montrer que je ne me dégonflerai pas (époque « jeux d’enfants » à la façon G. Canet/M. Cotillard, très bon film, peut être un « poil » déstabilisant et marquant mais très intéressant… 😉
    Après, c’est sûr que certaines professions l’exigent : mannequinat, strip-teaseur, esthéticien(ne), monde du fitness, du sport…dans ce cas, la cause de la conséquence n’est plus la même, puisque l’épilation est faîte par nécessité. A vérifier ensuite si ça colle complètement ou pas du tout avec son souhait personnel, sa perception et son choix de vie, si il y a un écart, il faut peut-être se poser des questions, mais ça, c’est comme pour tout !
    En parallèle de ta semaine « anti-épilation », que tu proposes Mme +/- Futlie, une autre pourrait être créée par solidarité.
    Puisque que tu l’as cité, Freud dirait sûrement à ce sujet…
    – « Qu’il s’agirait d’un bon moyen pour replacer le quantum d’énergie sexuelle non plus sur les fonctions sociales sur lesquelles elles se déplacent mais sur l’essence même qui la compose et ainsi de fissurer cette civilisation qui refrène les pulsions ».
    Ou :
    – « Que cela permettrait aux nombreux hommes qui se retrouvent sur un divan pour conjurer l’impuissance de trouver leur salut non pas en rabaissant la femme ou en la méprisant mais en fusionnant courant tendre et courant sensuel ».
    Mdr
    Donc, OK pour une journée de solidarité « épilation masculine » ?
    Lol
    A bientôt!

    • Sandra dit :

      Bonjour BG!
      Moi qui croyait que TA et toi vous faisiez qu’une seule personne, finalement apparemment vous n’êtes pas exactement semblables! 2 messages en trop peu de temps pour les écrire, ça tendrait à montrer qu’il y a 2 identités secrètes!
      Bref, revenons à nos poilons…
      Donc, toi aussi tu as vécu le martyr de l’épilation sous les bras (et de la repousse en spontex)… Par contre, pourquoi a t’elle souhaitée t’épiler les zorteils? (et pourquoi tu mets des espadrilles?)
      Autre réflexion en te lisant, finalement tu l’as fait pour t’amuser et permettre à ton « duo d’amitié » de perdurer sereinement?!
      Quant aux professions qui l’exigent, je me questionne aussi… Car quelque part, il y a dans ce que tu cites 2 types de job :
      – les boulots où l’apparence compte, donc on peut dire que la personne choisit son job en connaissant les tenants et les aboutissants de la chose. Le gars qui est mannequin, il sait d’avance qu’on va lui demander de s’épiler… Il ne subit peut être pas la situation de la même manière, si? Car clairement, dans le genre « atteinte à l’intégrité physique », me faire maquiller la courge avec un fond de teint bien chimique me rendrait autant malade que d’être forcé à me couper les cheveux pour satisfaire les besoin d’un tournage, par exemple. Mais là encore, le choix se fait en amont… On sait que notre corps sera un outil et sera utilisé… Ca me rappelle les rares défilés que j’ai pu faire, je ne supportais pas d’être prise pour un bout de viande… tu finis ton tour et hop on te saute dessus pour te dépoiler, te faire enfiler des autres vêtements, te recoiffer, te remettre un coup de poudre sur le nez… On en a rien à foutre de ta pudeur, si tu n’as pas envie d’être à poil au milieu des autres ou si tu ne veux pas de laque sur les cheveux… Bref, dans ces métiers, tu choisis où tu ne restes pas.
      – Les boulots où c’est un dommage collatéral.. je ne pense pas que le type qui devient prof de sport se dit « super, je vais m’imberbiser pour qu’on voye mes muscles et que ça sente bon sous le tee-shirt en acrylique moulant qui évacue la transpiration mais qui pue le diable »…. Ils se retrouvent dans le système, se prennent 2-3 remarques et se plie au truc… Idem pour les sportifs, et encore je connais pleins de sportifs qui ne s’épilent pas et conserve leur hygiène et leur aérodynamisme 😛

      Par rapport à ce que tu dis sur Freud, merci j’ai beaucoup ri… Pour la journée de solidarité épilation masculine, je ne sais pas… j’avoue ne pas être pour le fait de provoquer des souffrance par solidarité… A voir, mais par contre que les hommes qui exigent de leur femme qu’elles s’enlèvent toute trace de belle toison, ceux là devrait franchement aller tester l’épilation de la pubitouffe à la cire qui crame :-)

      Merci en tout cas pour ta participation!

  4. TA dit :

    Merci pour ton article qui, « l’air de rien » effleure (tiens, effleurer, ça fait dresser les poils non ? lol) pleins de sujets sensibles, « inter imbriqués », interdépendants, dont il est parfois difficile de distinguer les causes des conséquences :
    – le poids des normes et de l’image
    – l’influence de la société et de l’environnement (professionnel, privé…)
    – la compréhension des autres
    – la perception de soi-même, des autres et de l’influence sur ses choix ect
    – le féminisme engagé, qui, très utile, est aussi son meilleur ennemi
    – le poids de la culpabilité par rapport à tout ça
    – l’interaction, l’influence ect entre sexes
    Donc super puissant de voir qu’à partir d’une simple petite production filiforme de l’épiderme, on arrive à aborder tous ces sujets hyper (dé)constructifs (ou pas !) qui gravitent autour.
    Si je me cantonne à ma condition de mammifère masculin, je vais m’attacher à un élément concret et précis : la barbe ! (oh la barbe !!!).
    C’est vrai, on ne croirait pas mais en étudiant son évolution, on peut apprendre beaucoup.
    Dans l’antiquité, elle était synonyme de sagesse (les philosophes en portaient de très belles), elle a ensuite eu sa période de faiblesse, elle a même été taxée sous Henry VIII puis rasée gratuitement 2 siècles plus tard à Moscou pour rejoindre la modernité occidentale…Elle revient ensuite avec le Che qui l’arbore comme un signe de volonté et d’indépendance forte et les hippies la laissent s’exprimer dans les sixties…Plus récemment avec la mode des metro-sexuels, elle devient la bête noire avec un background de saletés, de laisser-aller, de négligence avant de se prendre un belle uppercut par Chab**, notre rugbyman national qui lui redonne en 2007 tout son aspect virile, beau, volontaire, naturel, puissant…suivit de près par de grandes stars dans de grands moovies : Depp, Clooney, Pitt, Dujardin…
    On embraye alors sur le concept hipster, en avance sur la mode et son temps, qui se complaît dans une nouvelle élégance virile, barbe de 3 jours, cultivé, look geek et propret ! En plus de l’aspect soooo classe !! On a aussi l’aspect soooo pratique !! Car c’est maintenant socialement bien accepté et en plus, ça évite de devoir se raser tous les jours…
    Ce sont les barbiers/vendeurs de tondeuses ou de rasoirs électriques à niveaux qui se frottent la barbe les mains !
    Sur ce je vais me faire une barbe à papa, ça, ça ne se démode pas !
    O ;-D

    • Sandra dit :

      Hiloo TA,
      Je viens de faire un long message qui a disparu car j’ai cliqué trop vite sur la croix qui ferme tout. Grrrrrr
      Je disais donc que dans les sujet sensibles, en plus de repérer difficilement les causes des conséquences, il y a aussi le fait que si on y regarde de près, on se rend compte que derrnière cet espèce d’aliénation à s’occuper de détails superficiels se cachent souvent le détournement de choses plus profondes…
      Quant à l’évolution de la barbe, c’est vrai que c’est intéressant de constater ça… C’est un peu comme les formes chez les femmes, avant les hanches étaient signes de fertilité, à présent c’est signe de laisser aller… cherchons l’erreur… à coté de ça la barbe de 3 cm est signe de classitude, pas de laisser aller :p

      Bref… En tout cas merci encore de ta participation!

      Bonne soirée!

  5. Manu dit :

    pubitouffe et testiboules ça m’a fait explosé de rire ! sinon ben moi chuis une quadra qui suit les saisons c’est à dire que l’hiver niveau épilation y’a « un peu » de laisser aller ( ce qui faisait dire en rigolant à l’un de mes ex compagnons qu’il fallait que je songe à faire des tresses pour ne pas marcher sur mes poils de guiboles ^^), et donc aux beaux jours, ben comme tout le monde, je fais « les foins » lol; perso un torse masculin sans poil, je n’accroche pas, il faut dire que le dit ex compagnon cité plus haut était du genre » moquette grand passage », je me suis habituée en fait ; concernant les aisselles et le reste chez monsieur, il est vrai qu’une hygiène tout de même quotidienne est de rigueur sinon c’est vite du tue l’amour en ce qui me concerne mais de là à passer à l’épilation intégrale euh non …apparemment on leur enlève déjà bien assez de leur virilité à ces messieurs en étant des femmes modernes 😉 bisouxxx

    • Sandra dit :

      Merci Manue d’avoir noté ta petite réponse ici, mais elle était tellement « poilante » (pour reprendre les propos de notre ami TA).
      Le coup de faire des tresses pour ne pas marcher sur tes poils de jambe ou l’expression de faire les foins, c’est juste génial! Et ton ex (que je visualise bien :P) du genre « moquette grand passage », c’est génial!
      Merci pour ce partage, en plus c’est intime quand même! Bisoux!

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